En 2016, j’ai installé le siège de la Région à Saint-Ouen. Ce n’était pas qu’un déménagement — c’était le fruit d’une vision : celle d’une Île-de-France solidaire, fédératrice, affirmant une identité commune, transcendant ses fractures.

Non, le périphérique ne doit plus être une frontière. Non, il n’y a pas Paris la ville Lumière d’un côté, la banlieue reléguée de l’autre ; les urbains ici, les ruraux là-bas. Il n’y a qu’une seule région : une région qui relie, qui rapproche, qui libère.

Pour cela, nous avons entrepris de bâtir la colonne vertébrale de cette région nouvelle. En dix ans, nos transports ont changé d’époque. Nous avons engagé une révolution décisive : celle qui rapproche les territoires, désenclave les destins et redonne du temps à chacun. Avec l’ouverture prochaine du Grand Paris Express, c’est une nouvelle carte humaine de l’Île-de-France qui va naître.

Mais relier ne suffit pas : il faut élever. Notre plus grand pari, c’est la jeunesse. À chaque jeune Francilien, nous adressons ce message : ton avenir ne sera assigné ni à tes origines, ni à ton code postal. Il sera à la hauteur de ton talent, de ton travail, de ton ambition. Investir dans nos lycées, dans le numérique, dans les manuels, dans la culture, ce n’est pas une dépense ; c’est investir dans l’humain pour construire la Nation française de demain.

La région des vingt minutes — celle où la proximité devient une promesse d’égalité, et la mobilité, une promesse de liberté.

L’éducation prépare l’avenir, l’écologie le rend possible. Elle est la condition même de notre survie et de notre prospérité future. Car nous n’opposons pas écologie et économie. Nous faisons le choix d’un développement qui répare autant qu’il produit, qui protège autant qu’il innove, et qui associe nos agriculteurs parce qu’ils sont les gardiens de nos paysages, de notre alimentation et, au fond, de notre civilisation.

Car l’Île-de-France n’a pas vocation à subir le siècle : elle doit le conduire. Être la première région écologique et économique d’Europe n’est pas un titre à conserver, c’est une conquête à poursuivre. De Saclay à La Défense, de la Sorbonne à Saint-Denis, des ateliers aux laboratoires, des PME aux champions de demain, nous faisons de notre région la terre où l’on ose, où l’on créé, où l’on transforme l’audace en destin collectif.

Et au cœur de tout cela, il y a la République. La République qui protège, qui garantit l’ordre, qui rassemble. La sécurité est la première des libertés. La laïcité est notre rempart et notre ciment. Dans une « région monde » comme la nôtre, face aux adversaires de l’unité nationale, notre main ne doit jamais trembler.

Certains annoncent le déclin comme une fatalité. Moi, je regarde l’Île-de-France comme un avenir à construire. Je veux une région qui invente, qui grandit, qui élève ses habitants et qui donne à chacun la même dignité. Cette énergie, cette espérance sont celles d’une région forte, la région de tous les possibles.

Valérie Pécresse Présidente de la Région Île-de-France

En 2016, j’ai installé le siège de la Région à Saint-Ouen. Ce n’était pas qu’un déménagement — c’était le fruit d’une vision : celle d’une Île-de-France solidaire, fédératrice, affirmant une identité commune, transcendant ses fractures.

Non, le périphérique ne doit plus être une frontière. Non, il n’y a pas Paris la ville Lumière d’un côté, la banlieue reléguée de l’autre ; les urbains ici, les ruraux là-bas. Il n’y a qu’une seule région : une région qui relie, qui rapproche, qui libère. La région des vingt minutes — celle où la proximité devient une promesse d’égalité, et la mobilité, une promesse de liberté.

Pour cela, nous avons entrepris de bâtir la colonne vertébrale de cette région nouvelle. En dix ans, nos transports ont changé d’époque. Nous avons engagé une révolution décisive : celle qui rapproche les territoires, désenclave les destins et redonne du temps à chacun. Avec l’ouverture prochaine du Grand Paris Express, c’est une nouvelle carte humaine de l’Île-de-France qui va naître.

Mais relier ne suffit pas : il faut élever. Notre plus grand pari, c’est la jeunesse. À chaque jeune Francilien, nous adressons ce message : ton avenir ne sera assigné ni à tes origines, ni à ton code postal. Il sera à la hauteur de ton talent, de ton travail, de ton ambition. Investir dans nos lycées, dans le numérique, dans les manuels, dans la culture, ce n’est pas une dépense ; c’est investir dans l’humain pour construire la Nation française de demain.

La région des vingt minutes — celle où la proximité devient une promesse d’égalité, et la mobilité, une promesse de liberté.

L’éducation prépare l’avenir, l’écologie le rend possible. Elle est la condition même de notre survie et de notre prospérité future. Car nous n’opposons pas écologie et économie. Nous faisons le choix d’un développement qui répare autant qu’il produit, qui protège autant qu’il innove, et qui associe nos agriculteurs parce qu’ils sont les gardiens de nos paysages, de notre alimentation et, au fond, de notre civilisation.

Car l’Île-de-France n’a pas vocation à subir le siècle : elle doit le conduire. Être la première région écologique et économique d’Europe n’est pas un titre à conserver, c’est une conquête à poursuivre. De Saclay à La Défense, de la Sorbonne à Saint-Denis, des ateliers aux laboratoires, des PME aux champions de demain, nous faisons de notre région la terre où l’on ose, où l’on créé, où l’on transforme l’audace en destin collectif.

Et au cœur de tout cela, il y a la République. La République qui protège, qui garantit l’ordre, qui rassemble. La sécurité est la première des libertés. La laïcité est notre rempart et notre ciment. Dans une « région monde » comme la nôtre, face aux adversaires de l’unité nationale, notre main ne doit jamais trembler.

Certains annoncent le déclin comme une fatalité. Moi, je regarde l’Île-de-France comme un avenir à construire. Je veux une région qui invente, qui grandit, qui élève ses habitants et qui donne à chacun la même dignité. Cette énergie, cette espérance sont celles d’une région forte, la région de tous les possibles.

Valérie Pécresse Présidente de la Région Île-de-France